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	<title>admin, Auteur à Psy&#039;Cli</title>
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	<description>Nantes</description>
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	<title>admin, Auteur à Psy&#039;Cli</title>
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		<title>Singulièrement Psy</title>
		<link>https://psycli.fr/singulierement-psy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Sep 2025 15:06:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Podcasts]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<category><![CDATA[psy]]></category>
		<category><![CDATA[singulièrement psy]]></category>
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					<description><![CDATA[Singulièrement Psy, c’est une série de témoignages qui donne la parole à celles et ceux qui font la psychologie clinique d’aujourd’hui. Parce que nous étions, il y a encore peu, des étudiant·es. Parce que nous avons conscience que se former à la psychologie, c’est aussi traverser des zones de doute,<a class="moretag" href="https://psycli.fr/singulierement-psy/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="border-style:none;border-width:0px;border-radius:0px;margin-top:0;margin-bottom:0;padding-top:0;padding-bottom:0">Singulièrement Psy, c’est une série de témoignages qui donne la parole à celles et ceux qui font la psychologie clinique d’aujourd’hui.</p>



<p>Parce que nous étions, il y a encore peu, des étudiant·es.</p>



<p>Parce que nous avons conscience que se former à la psychologie, c’est aussi traverser des zones de doute, de solitude, et de silences.</p>



<p>Parce que la clinique ne s&rsquo;apprend pas seulement dans les livres, mais aussi dans les récits vivants, dans la parole incarnée d’autres psychologues.</p>



<p>Et parce que vous nous aviez témoigné de votre intérêt pour un podcast au plus proche des professionnel·les, dans un sondage.</p>



<p>Un nouvel épisode chaque vendredi de septembre pour plonger dans la réalité de cette profession particulière.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Épisode 1</strong> <strong>: Naissances et chemins de psy</strong></p>
</blockquote>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%">
<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2025/09/Episode-1-Naissances-et-chemins-de-psy-3.mp3"></audio></figure>
</div>
</div>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bienvenue dans Singulièrement Psy, le podcast qui explore de multiples voix du métier de psychologue, au travers d’une rencontre entre professionnel·les et étudiant·es. Comment un·e psychologue vit et pense sa profession, sa pratique ?</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pour ce tout premier épisode, nous explorons comment se façonne une identité de psychologue. Comment naît une vocation ? Quels chemins emprunte-t-on pour exercer ce métier si singulier ? Avec sensibilité et curiosité, nous vous invitons à découvrir des récits, où le personnel et le professionnel se rencontrent. Nos invités, Amber, Florian et Romain, partagent leurs expériences et leurs doutes, offrant un aperçu de la diversité et de la complexité de cette profession. Ils abordent l&rsquo;importance de la supervision, le passage de la théorie à la pratique, la gestion de la souffrance psychique et l&rsquo;évolution de leur identité professionnelle au fil des rencontres.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>⭐️ Si cet épisode vous a plu,&nbsp;nous vous invitons chaleureusement à nous aider&nbsp;en partageant ce podcast aux oreilles les plus curieuses et surtout les plus concernées.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Épisode 2 : Avoir un masque à oxygène</strong></p>
</blockquote>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%">
<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2025/09/Episode-2-Avoir-un-masque-a-oxygene-1.mp3"></audio></figure>
</div>
</div>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pour ce deuxième épisode, à travers les témoignages de nos invités, Amber, Florian et Romain, nous explorons l&rsquo;équilibre entre prendre soin de soi et prendre soin des autres. À qui va le masque à oxygène en premier si l&rsquo;avion se crash ? Comment maintenir un équilibre entre engagement professionnel et la nécessité de se protéger ? Les invités.es partagent leurs réflexions sur l&rsquo;importance de la supervision, de l&rsquo;auto-analyse, et des activités personnelles pour « décompresser » et éviter le « syndrome de l&rsquo;éponge ». Cet épisode met en lumière la délicate danse entre l&rsquo;implication empathique et le maintien d&rsquo;une distance saine, essentielle pour la durabilité de la pratique professionnelle.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>⭐️ Si cet épisode vous a plu,&nbsp;nous vous invitons chaleureusement à nous aider&nbsp;en partageant ce podcast aux oreilles les plus curieuses et surtout les plus concernées.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Épisode 3</strong> <strong>: Du bureau à l&rsquo;institution</strong></p>
</blockquote>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%">
<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2025/09/3.mp3"></audio></figure>
</div>
</div>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Troisième épisode, nos invités, Amber, Florian et Romain, nous éclairent sur l&rsquo;importance du cadre pour les patients comme pour les professionnels. Ils discutent de la liberté et des contraintes liées à l&rsquo;exercice en institution, des relations avec les équipes pluridisciplinaires, et de la place du psychologue au sein de ces structures. L&rsquo;épisode explore comment la posture du psychologue évolue entre l&rsquo;autonomie revendiquée et la nécessité de collaborer, ainsi que les défis de l&rsquo;interdisciplinarité et de la confrontation des points de vue.</p>



<p>Cet épisode met en lumière la diversité des lieux d’exercice et la manière dont chaque psychologue adapte sa pratique aux spécificités de son environnement, tout en maintenant l’éthique et la singularité de sa profession. Un épisode riche en nuances, pour mieux comprendre ce qui se joue dans les coulisses du soin psychique.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>⭐️ Si cet épisode vous a plu,&nbsp;nous vous invitons chaleureusement à nous aider&nbsp;en partageant ce podcast aux oreilles les plus curieuses et surtout les plus concernées.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:66.66%">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Épisode 4</strong> <strong>: La recette magique</strong></p>
</blockquote>
</div>



<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:33.33%">
<figure class="wp-block-audio"><audio controls src="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2025/09/Episode-4-La-recette-magique.mp3"></audio></figure>
</div>
</div>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pour cet épisode de clôture de la saison, nous abordons des questions fondamentales : comment travailler avec un patient « antipathique » ou lorsque l&rsquo;alliance thérapeutique est difficile? Nos invités partagent leurs stratégies pour maintenir le lien, même face à la colère ou à la réticence, en s&rsquo;appuyant sur l&rsquo;écoute, la compréhension des centres d&rsquo;intérêt et l&rsquo;humanisme. Nous explorons également les signes qui indiquent la fin d&rsquo;un suivi, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse du patient qui se sent mieux, de l&rsquo;atteinte des objectifs thérapeutiques, ou des contraintes institutionnelles. Enfin, nous nous interrogeons sur la notion d&rsquo;efficacité en thérapie. Est-ce la disparition des symptômes, le sentiment de bien-être du patient, ou la capacité à « fonctionner comme il a envie »? Ce que l&rsquo;on retient, c&rsquo;est qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de « recette magique », mais la richesse des échanges et la stabilité qu&rsquo;un suivi peut offrir.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>⭐️ Si cet épisode vous a plu, nous vous invitons chaleureusement à nous aider en partageant ce podcast aux oreilles les plus curieuses et surtout les plus concernées.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<hr class="wp-block-separator aligncenter has-text-color has-black-color has-alpha-channel-opacity has-black-background-color has-background" style="margin-top:0;margin-bottom:0"/>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>🙏 Un grand merci à&nbsp;<strong>Amber BEQUET, Florian POIRET</strong>, et <strong>Romain GATELET</strong>, psychologues passionné·es qui ont accepté de partager leurs expériences ainsi qu’à <strong>Margaux LE BORGNE</strong>, enseignante-chercheure à l’Université de Nantes, pour sa précieuse contribution.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>🎤 Un podcast proposé par <strong>Rudy MEDARD, Hugo PETREQUIN, Clervie CASTERS, Louise DE BOYSSON</strong> et <strong>Eva FREMIOT</strong>, étudiant·es en psychologie à l’université de Nantes.</p>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>🎧 Réalisation sonore Hugo PETREQUIN</p>



<p>🎨 Identité visuelle unique signée ⁠@rougabsinthe⁠</p>



<p>🎶 Lish Grooves (Instagram&nbsp;⁠@lish_grooves⁠ et ⁠lishgrooves.com⁠) pour les musiques</p>



<p>💬 Aussi disponible sur Spotify, Deezer, Apple Podcasts…</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
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			</item>
		<item>
		<title>Paroles Croisées : un podcast pour mieux comprendre les violences conjugales</title>
		<link>https://psycli.fr/paroles-croisees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 May 2025 18:50:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[Podcasts]]></category>
		<category><![CDATA[paroles croisées]]></category>
		<category><![CDATA[podcast]]></category>
		<category><![CDATA[violences conjugales]]></category>
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					<description><![CDATA[Bienvenue sur Paroles Croisées ! Nous sommes Clara Boursier, Maëlys Jourdain, et Clara Levy, étudiantes en Master 2 de psychologie clinique et psychopathologie plurielle à Nantes Université en 2025. Dans le cadre d&#8217;un projet universitaire, nous avons choisi de créer un podcast dédié au thème des violences conjugales. Ce sujet<a class="moretag" href="https://psycli.fr/paroles-croisees/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Bienvenue sur Paroles Croisées ! Nous sommes Clara Boursier, Maëlys Jourdain, et Clara Levy, étudiantes en Master 2 de psychologie clinique et psychopathologie plurielle à Nantes Université en 2025. Dans le cadre d&rsquo;un projet universitaire, nous avons choisi de créer un podcast dédié au thème des violences conjugales. Ce sujet nous tient particulièrement à cœur, tant par son actualité que par les enjeux humains, sociaux et cliniques qu’il soulève.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>🎙️ À travers cette série d’épisodes, nous donnons la parole à des professionnels du champ médico-social et psychologique : psychologues, psychiatre, universitaire, qui exercent au sein d&rsquo;associations ou en libéral.</p>



<p>L’objectif : croiser les regards, sensibiliser, informer, tant sur le versant auteurs que victimes, et ouvrir des pistes de réflexion à destination des professionnels ou futurs professionnels confrontés à ces situations.</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>🔔 Épisode 1 : Comprendre et accompagner les auteurs de violences conjugales</strong></p>
</blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dans cet épisode, nous rencontrons deux membres de l&rsquo;association de Réflexion et Aide pour les Auteurs et Victimes de Violences (RAPAVV) : le Docteure Marie Réveillaud, psychiatre, psychothérapeute et fondatrice de l&rsquo;association, et Sophie Lerouzic, psychologue et psychothérapeute.</p>



<p>Avec elles, nous explorons le fonctionnement des auteurs de violences conjugales, et la prise en charge psychothérapeutique proposée par l&rsquo;association dans un but de prévention contre la récidive.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Le podcast est disponible sur Spotify et YouTube :</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-columns is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-28f84493 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow">
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</div>



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</div></figure>
</div>
</div>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-right">Merci pour votre écoute !</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>🔔 Épisode 2 : Comprendre et accompagner les victimes de violences conjugales</strong></p>
</blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dans cet épisode, nous rencontrons Aurélia Meirhaeghe, psychologue et psychothérapeute LI-ICV en libéral, spécialisée dans l&rsquo;accompagnement des victimes de violences, des questions du genre et de l&rsquo;orientation sexuelle, ainsi que des traumas liés à la périnatalité.</p>



<p>Nous échangeons avec elle sur les formes de violences conjugales, les mécanismes psychologiques en jeu chez les victimes, et la prise en charge psychothérapeutiques qu&rsquo;elle leur propose.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Le podcast est disponible sur Spotify et Youtube :</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



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</div></figure>
</div>
</div>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-right">Merci pour votre écoute !</p>



<div style="height:100px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>🔔 Épisode 3 : Co-victimes : les enfants exposés aux violences conjugales</strong></p>
</blockquote>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dans cet épisode, nous rencontrons Julien Lahaye Cauchy, doctorant en psychologie et psychologue clinicien.</p>



<p>Nous abordons avec lui les risques pour la santé psychique et physique des enfants exposés aux violences conjugales, depuis la vie in utero à l&rsquo;âge adulte. Nous nous penchons aussi entre autres sur la question du maintien du lien avec le parent agresseur, ainsi que sur la question de la transmission intergénérationnelle de la violence.</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-center">Le podcast est disponible sur Spotify et Youtube :</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



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</div></figure>
</div>
</div>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="has-text-align-right">Merci pour votre écoute !</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>🙏 Un immense merci aux intervenant·es pour la richesse de leurs apports et pour la qualité des échanges.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Seconde édition soirée Alumni &#8211; 22 mai 2024</title>
		<link>https://psycli.fr/soiree-alumni/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 16:01:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres Alumni]]></category>
		<category><![CDATA[Soirée Alumni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://psycli.fr/?p=2508</guid>

					<description><![CDATA[Retrouvez ci-dessous le compte-rendu de la soirée Alumni (2024) Table 1 : Vécu du Premier Emploi → Transition entre le monde universitaire et professionnel La temporalité de la prise de poste a été très différente selon les professionnels. Pour certains, il a été difficile de faire redescendre la pression après<a class="moretag" href="https://psycli.fr/soiree-alumni/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Retrouvez ci-dessous le compte-rendu de la soirée Alumni</strong> (2024)</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-accent-color">Table 1 : Vécu du Premier Emploi</mark></strong></h2>



<p><strong>→ Transition entre le monde universitaire et professionnel</strong></p>



<p>La temporalité de la prise de poste a été très différente selon les professionnels. Pour certains, il a été difficile de faire redescendre la pression après des années d&rsquo;études intenses, et ne rien avoir à faire a pu être vécu comme un vide. Cela en a conduit plusieurs à chercher un poste de psychologue rapidement, tant pour des raisons financières que par une forte envie de travailler. Certains jeunes professionnels ont donc accepté des postes éloignés et avec des petits temps au début de leur carrière. D&rsquo;autres ont ressenti le besoin de prendre du temps pour eux, de vivre des expériences personnelles comme prendre des vacances ou partir en voyage. Enfin, certains ont mis plus de temps à trouver un poste, car les offres disponibles ne correspondaient pas aux critères qu’ils avaient établis (ex: la distance, le domaine d’activité).</p>



<p><strong>→ Écouter son désir</strong></p>



<p>Une participante a souligné la nécessité d&rsquo;être authentique avec soi-même. Être clair avec ses désirs en tant que psychologue lui a permis de ne pas tomber dans le piège d&rsquo;accepter des postes qu&rsquo;elle ne voulait pas vraiment.</p>



<p><strong>→ Recherche d’Emploi</strong></p>



<p>Pour certains, il est nécessaire d&rsquo;avoir un réseau et de se faire connaître auprès des autres professionnels afin d&rsquo;être identifié. Cela a notamment été souligné par ceux qui ont souhaité se lancer en libéral dès la sortie du master. D&rsquo;autres considèrent que le premier réseau à avoir est celui des anciens tuteurs de stage, avec qui il est important de garder le contact pour qu&rsquo;ils puissent relayer les offres.</p>



<p><strong>→ Entretiens d&rsquo;Embauche</strong></p>



<p>Une participante a mis en avant l&rsquo;importance de se fier à son instinct, notamment en ce qui concerne la façon dont le professionnel présente le service et l&rsquo;équipe lors des entretiens d&#8217;embauche. Une autre a ajouté que, le psychologue étant souvent un peu extérieur à l’équipe, il est crucial de bien s&rsquo;entendre avec le chef de service, qui est souvent présent lors de l’entretien.</p>



<p><strong>→ Concessions et Adaptations</strong></p>



<p>Certains ont dû faire des concessions, notamment en ce qui concerne la réalisation de bilans. Ces bilans étaient souvent demandés par les établissements pour des questions de financement. Ils ont dû concilier le fait qu&rsquo;au début de leur carrière, ils n&rsquo;étaient pas forcément compétents pour faire passer des tests, avec les attentes des équipes à ce sujet.&nbsp;</p>



<p>Certaines choses restent toutefois non négociables pour certains professionnels. Ils mettent en garde contre l&rsquo;acceptation de « n&rsquo;importe quel poste », surtout ceux mal rémunérés ou avec de mauvaises conditions de travail. Ceux qui ont fait le choix d&rsquo;accepter plusieurs temps partiels en même temps ont constaté l&rsquo;aspect chronophage de cette situation. De plus, il peut être difficile de s&rsquo;y retrouver dans la clinique et de s&rsquo;intégrer aux équipes lorsque l&rsquo;on est présent peu de temps chaque semaine.</p>



<p><strong>→ Gestion Vie Professionnelle et Vie Personnelle</strong></p>



<p>Certains considèrent que le travail, contrairement à l&rsquo;université, permet d&rsquo;avoir l&rsquo;esprit plus disponible pour aborder sa vie privée. En effet, certaines échéances universitaires, comme les mémoires ou les rapports de stage, occupent beaucoup d&rsquo;espace psychique et peuvent contaminer le reste de la vie, d&rsquo;autant plus que l&rsquo;on a tendance à travailler chez soi. Une participante a souligné la souffrance présente dans de nombreuses équipes et la nécessité d&rsquo;avoir des ressources extérieures, comme des amis proches, pour faire face à cette situation.</p>



<p><strong> → Besoins Post-Université</strong></p>



<p>Plusieurs professionnels ont exprimé le besoin de s&rsquo;ancrer théoriquement dans un courant. Pour une participante, être pris dans la pratique clinique peut parfois laisser peu de temps pour réfléchir, ce qui fait parfois regretter l&rsquo;université.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-accent-color">Table 2 : Travail pluridisciplinaire/institutionnel&nbsp;</mark></strong></h2>



<p>Cette table ronde était consacrée au travail pluridisciplinaire et institutionnel. Nous avons discuté des bénéfices du travail pluridisciplinaire, de la place du psychologue dans l’équipe, et de son intégration, notamment lors du premier emploi.</p>



<p>Premièrement, nous avons discuté des nombreux bénéfices du travail pluridisciplinaire pour le psychologue et l’institution. La pluridisciplinarité est essentielle car elle permet de répondre à la complexité des besoins des patients, souvent touchés dans plusieurs domaines de leur vie. Un accompagnement efficace nécessite une diversité de compétences. Le psychologue apporte un regard différent et crucial, représentant les droits et la subjectivité du patient. Il enrichit l’équipe avec des connaissances en psychopathologie, tout en concrétisant et simplifiant ces connaissances pour une bonne transmission. Le psychologue joue également un rôle de régulation dans le système institutionnel, particulièrement lors de dysfonctionnements. Par ailleurs, créer un espace de décompression est un apport significatif, aidant à gérer le stress au sein de l’équipe. La pluridisciplinarité permet aussi de diffracter le transfert et de diluer la responsabilité, ceci apportant une meilleure contenance malgré certains risques. Travailler en équipe offre une dynamique collective et une diversité d’approches, contribuant à la transmission et à la convergence des informations pour une vision plus complète de chaque situation clinique.</p>



<p>Deuxièmement, nous avons exploré la place du psychologue au sein de l’équipe pluridisciplinaire et les moyens de la défendre. Bien que les médecins occupent souvent une position prédominante, le psychologue doit revendiquer son autonomie pour ne pas être perçu comme une option secondaire. Le turn-over complique cette intégration, soulignant l’importance de défendre activement sa place par l’affirmation de soi et de ses compétences, en justifiant cliniquement ses décisions en s’appuyant sur le code de déontologie par exmeple. Une stratégie efficace pour s’intégrer consiste à répondre d&rsquo;abord aux besoins médicaux de l’équipe, établissant ainsi sa légitimité. Il est également crucial de comprendre les attentes de l’équipe concernant le rôle du psychologue, en déconstruisant les représentations idéalisées. Les jeunes psychologues, fraîchement diplômés, peuvent être perçus comme incompétents, un défi personnel important à surmonter. Le secret partagé pose une autre difficulté, nécessitant de bien informer les professionnels et les patients des limites de la confidentialité. Ainsi, la confiance de l’équipe concernant les analyses du psychologue est essentielle. Enfin, repérer la place et l’image du psychologue dans l’équipe, en s&rsquo;intéressant à l’historique du poste, est déterminant pour influencer positivement la perception actuelle de son rôle.</p>



<p>Enfin, nous avons partagé des conseils pour s’intégrer au sein d’une équipe. La bienveillance envers soi-même est indispensable, particulièrement en tant que jeune professionnel en phase d&rsquo;apprentissage. Même s’il est crucial de définir des limites claires, d&rsquo;établir un cadre de pratique et d&rsquo;incarner pleinement sa posture professionnelle, il est normal que des erreurs surviennent. La communication et la proximité avec les collègues jouent un rôle central, ainsi, il est essentiel de distinguer les aspects personnels et professionnels pour éviter les ragots et la triangulation. Participer à la vie institutionnelle et aux temps informels est également important. Laisser sa porte ouverte montre notre disponibilité et notre engagement. L&rsquo;humilité est aussi une qualité indispensable, accepter que d’autres membres de l’équipe puissent établir une bonne alliance avec les patients est essentiel. Parfois, il faut accepter d’avoir le rôle du « mauvais », celui qui pose des questions décalées ou dérangeantes, mais il faut garder à l’esprit que cela peut ouvrir de nouvelles perspectives et encourager la réflexion collective. Par ailleurs, créer sa place au sein de l’équipe grâce au lien avec les patients peut être un atout. Par exemple, favoriser les échanges et les orientations, que ce soit des membres de l’équipe vers le psychologue ou inversement, contribue à une bonne intégration. L&rsquo;utilisation des emails est aussi un bon outil pour prendre du recul et formuler des arguments posés. Enfin, maintenir des sessions d’intervision avec ses anciens camarades de Master, surtout durant les premières années de pratique, permet d’obtenir des conseils, de discuter de situations complexes et de réfléchir à sa posture et à son cadre professionnel.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-accent-color">Table 3 :&nbsp;Supervision et formation continue</mark></strong></h2>



<p>Au cours de cette table ronde nous nous sommes intéressés à la supervision et à la formation continue. Nous nous sommes demandés comment trouver son cadre de supervision approprié et avec quelles modalités. De même nous avons échangé des conseils pour penser la continuité de la formation à la fin du diplôme, cela avec des contraintes évidentes à prendre en compte tels que son coût ou les impératifs institutionnels (agenda, formations recherchées, etc).&nbsp;</p>



<p>Le point peut-être le plus saillant qui est ressorti est la temporalité à tenir compte pour penser sa supervision et sa formation continue. Les professionnels présents ont pu témoigner d’un temps de rencontre nécessaire avec le métier à la sortie du diplôme, en particulier pour sentir son “soi psychologue” et donc comprendre ses réels besoins pour sa pratique.&nbsp;</p>



<p>Concernant la supervision, différentes options ont pu être analysées. Si l’intervision entre collègues ou anciens du master présentait un avantage de coût, elle trouvait ses limites dans le cas d’un groupe hétérogène où les pratiques seraient trop divergentes (référentiel théorique, problématiques abordées différentes, personnalités trop disparates), de même que l’absence de professionnels plus expérimentés et extérieurs au groupe pouvait diminuer la valeur ajoutée aux échanges. Cette supervision était néanmoins unanimement reconnue indispensable pour travailler ses failles tant personnelles que professionnelles, mais aussi pour mettre une distance nécessaire avec des situations difficiles et limiter ainsi les risques d’épuisement.&nbsp;</p>



<p>Au sujet de la formation continue, les différents professionnels ont surtout rappelé l’enjeu de la formation pour l’emploi, que ce soit l’orientation de sa formation en fonction de son projet professionnel (formations reconnues et appréciées par les employeurs qui nous intéressent) mais aussi l’importance de négocier, une fois en poste, la pertinence pour sa pratique d’une formation souhaitée et par là la prise en charge de celle-ci par l’employeur.&nbsp;</p>



<p>À noter enfin que l’approche plurielle comme formation initiale a été souvent reconnue comme un avantage au regard du marché du travail, une approche donc à valoriser au moment de la recherche d’un futur emploi.&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-accent-color">Table 4 :&nbsp;Attentes VS réalités</mark></strong></h2>



<p>Cette table ronde était consacrée à l’échange autour des attentes à plusieurs moments du parcours en psychologie clinique et à la réalité du métier de psychologue telle que rencontrée sur les lieux de stage, en milieu professionnel à la sortie du Master ou actuellement pour les cliniciens les plus aguerris.</p>



<p>Certains professionnels ont choisi un début de carrière en libéral, directement après leurs études, afin que leurs attentes soient plus en conformité avec la réalité. Pour eux la question du salaire a été le premier motif de ce choix. En effet, les salaires en tant que psychologue en début de carrière à plein temps sont modestes pour ce niveau d’études, même si certaines conventions peuvent être plus avantageuses (convention 66). De plus, en institution les temps partiels sont fréquents, surtout pour les jeunes diplômés. L’activité en libéral permettant ainsi de dégager des salaires plus confortables. Certains étudiants ont rebondi sur le fait qu’une installation en libéral en tant que jeune diplômé pouvait aussi avoir son lot de contraintes telles que la solitude, le manque de soutien en cas de difficultés et un développement des compétences plus faibles lié à l’absence de travail pluridisciplinaire. Un participant avançait l’intérêt de s’installer au sein d’un regroupement de professionnels, éventuellement paramédicaux ou spécialistes de la santé mentale, au sein d’un même cabinet afin de pouvoir bénéficier d’une expertise partagée.</p>



<p>Une autre psychologue a évoqué son parcours après avoir obtenu le diplôme, son projet a été de réaliser un doctorat. Après avoir mûri sa question de recherche pendant le Master et postulé à des bourses, son projet a été concrétisé. Encore en doctorat, elle nous confie pendant cet échange une réalité moins compliquée que ce à quoi elle s’attendait en termes de charge de travail. Un autre psychologue récemment diplômé nous a confié avoir trouvé un poste qui correspondait à ses attentes, cependant il a dû pour cela accepter des postes éloignés de son domicile et à temps partiel.</p>



<p>Plus généralement, il est ressorti de la discussion une difficulté fréquente à garder le sens du métier liée à certaines contraintes institutionnelles visant toujours plus d’évaluations, de travail administratif, diminuant ainsi le temps consacré aux patients. Ces injonctions institutionnelles et politiques ont créé une désillusion pour une partie des professionnels quant à la place de l’hôpital comme lieu de soin. Certains s’appuient sur le bénéfice apporté aux patients, qui leur rappelle le but pour lequel ils se sont engagés dans cette profession. D’autres s’appuient sur leur créativité, sur le lien humain qu’ils entretiennent&nbsp; avec certains patients et/ou collègues pour garder un sens et entretenir leur motivation à exercer.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-accent-color">Table 5 :&nbsp; La relation patient-thérapeute</mark></strong></h2>



<p>Lors de cette table ronde, nous avons exploré en profondeur la relation thérapeutique entre le patient et le thérapeute, mettant en lumière ses multiples facettes et complexités.</p>



<p>→ <strong>L’alliance thérapeutique des deux côtés</strong></p>



<p>La question de l’alliance ne se pose pas seulement du côté du patient. Le psychologue peut lui-même ressentir des affects négatifs vis-à-vis du patient ce qui peut freiner le travail et la relation dans le cas où il n’en prend pas conscience et ne prend pas le recul nécessaire pour en faire quelque chose.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Temporalité et temps de la rencontre</strong></p>



<p>Ce temps&nbsp; varie en fonction du suivi, mais également tout du long avec parfois des allers et retours. Le psychologue peut avoir le sentiment que la confiance est installée, tandis que celle-ci peut varier en fonction des sujets abordés, mais aussi des évènements vécus par le patient en même temps que le suivi. La question de la temporalité amène aussi à s’interroger sur la demande. Celle-ci peut varier dans le temps, dans sa nature, mais aussi être absente dans certains cas. Cela nécessite de respecter la temporalité du patient et d’installer un cadre qui permettent à la relation d’évoluer. D’après les échanges, ce cadre est externe mais aussi interne.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Le cadre interne&nbsp;</strong></p>



<p>Le cadre interne peut évoluer en fonction de la journée, de l’état mental du psychologue et selon la problématique du patient. Certaines situations complexes soulevées lors de ces échanges nous ont amené à considérer l’importance de bien se connaître. Se connaître permet d’identifier ses limites, ses biais cognitifs, son état mental. Cette connaissance de soi permettrait d’apporter un levier dans le suivi, plutôt que des obstacles.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Psychologue idéal VS réalité</strong></p>



<p>Le décalage entre la vision idéale du psychologue et la réalité a soulevé des réflexions qui ont permis de pointer l’importance d’accepter les “erreurs”, d’accepter de ne pas être parfait, et ainsi d’accepter de sans cesse se repositionner. Cela nous a amené à considérer l’intérêt de la supervision, de l’intervision et de toute instance permettant de questionner sa pratique avec des pairs.</p>



<p><strong>→ “Un psychologue ne doit jamais accepter ou faire des cadeaux”</strong></p>



<p>Cette idée reçue a permis d’échanger sur la question des cadeaux dans le suivi thérapeutique. Il a été mis en avant que certains cadeaux permettent aux patients d’exprimer leur gratitude, parfois à défaut d’une possibilité de paiement. Il semblerait que dans certaines situations les cadeaux soient donc “thérapeutiques” pour le patient dans sa dimension symbolique. Il est du rôle du psychologue d’identifier ce que signifie ce geste, plutôt que de refuser d’emblée de peur d’une trop grande proximité dans la relation. Un point de vigilance a également été pointé : les cadeaux peuvent orienter le psychologue vers de la sympathie. Du côté du psychologue, offrir un cadeau peut également être un moyen de mettre fin à un suivi (lors d’une démission, ou d’un changement de poste par exemple) en apportant une symbolique dans le lien. Cela permet d’éviter le sentiment d’abandon chez le patient.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Disponibilité en dehors des séances</strong></p>



<p>Selon que le psychologue soit en libéral ou en institution, sa disponibilité varie. Certaines orientations et psychothérapies permettent une flexibilité, et une disponibilité importante telle que les thérapies dialectiques dans la prise en charge des personnes avec risque suicidaire par exemple. La disponibilité varie donc en fonction des missions, de l’orientation thérapeutique, ou encore du cadre externe et interne du psychologue.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Relations complexes</strong></p>



<p>La personnalité, l’histoire, les limites du psychologue etc. orientent la manière dont celui-ci appréhende les différentes problématiques. Ainsi les difficultés ressentis dans les relations thérapeutiques sont très personnelles et variables en fonction du psychologue. Il a été noté que l’équipe est importante dans le cas de situations difficiles puisqu’elle permet d’aider à la prise de recul. Le maintien d’une certaine distance peut être utilisé par certains professionnels afin d’avoir une meilleure gestion de ses propres affects, ce que peut permettre l’humour par exemple. Le cadre interne intervient également pour aider le professionnel à se positionner. La notion d’authenticité est aussi apparue avec l’idée que les affects négatifs, les difficultés ressentis, peuvent être exprimés dans la psychothérapie.</p>



<p>→ <strong>Transfert et contre transfert</strong></p>



<p>Une situation de transfert et de contre-transfert amoureux a été partagée, suscitant des échanges très riches. Le transfert peut troubler et perturber le professionnel, qui peut lui-même ressentir des affects en réponse à ce transfert, soulignant l&rsquo;importance de ne pas rester seul face à ces situations. La supervision et l’analyse personnelle sont des outils cruciaux pour prendre du recul, aidant à distinguer ce qui provient de soi de ce qui relève de la problématique du patient. L’authenticité constitue également un levier essentiel pour avancer avec le transfert dans le cadre de la thérapie. Ce partage d’expérience a aussi mis en lumière que chaque psychologue progresse à sa manière avec les ressources dont il dispose. Il n&rsquo;existe pas de solution universelle pour gérer le transfert.&nbsp;</p>



<p>Finalement, nous avons pu en conclure, que ce soit pour le transfert ou contre transfert, et aussi pour la relation patient-thérapeute en général que la connaissance de soi, le cadre interne et le soutien des pairs sont les ressources dont dispose le professionnel pour trouver le meilleur chemin avec le patient.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-accent-color">Table 6 : L’évolution du métier de psychologue&nbsp;</mark></strong></h2>



<p><strong>→ Les profils des personnes accompagnées ont changé&nbsp;</strong></p>



<p>Une forme de “deuil du public antérieurement accueilli” serait à faire. Les cas de plus en plus “lourds” représentent la majorité des prises en charge. Plusieurs facteurs pourraient en être à l’origine : le peu de “temps psycho”, bien qu’il augmente progressivement, il ne permet pas de répondre à la demande. Ceci induisant des listes d’attentes très longues pour des patients, qui ne reçoivent que rarement un accompagnement durant cette attente. Le parcours de soin est donc bouché à beaucoup d&rsquo;étapes, induisant une prise en charge des cas les plus “urgents” et donc souvent, des situations de crises.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Manque de moyens financiers, matériels, humains…&nbsp;</strong></p>



<p>Egalement, certain.es professionnel.les ont exprimé parfois ressentir un manque de moyens mis en place sur leur lieu de travail, ceci pouvant induire par exemple un manque de formation pour répondre à l’augmentation des cas “complexes” nécessitant des connaissances solides et concrètes.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Psychologue et médecins, complémentaires ou adversaires ?&nbsp;</strong></p>



<p>La séparation entre les métiers de psychologues et les médecins est dépendante des institutions, de manière générale une complémentarité est observée avec chacun ses missions. Il est constaté qu’au vu de l’évolution des demandes et de l’intensification des cas “lourds”, les médecins psychiatres utiliseraient moins leur titre de thérapeute. Ceci pouvant être mis en lien avec des questions de rentabilité, de pression à l’efficacité dans la prise en charge, présente chez la plupart des métiers tournant autour du soin, y compris dans le métier de psychologue où “prendre le temps” est censé être une base. En lien avec cette pression à la rentabilité, des demandes de prise en charge groupale émergent.&nbsp;</p>



<p><strong>→ Evolution des attentes des patient.es&nbsp;</strong></p>



<p>Les professionnel.les constatent également, qu’avec l’évolution de la vision du métier de psychologue et l’accès à l’information via internet, les patient.es arrivent parfois avec une demande spécifique. Nous avons discuté majoritairement de la demande “d’efficacité” et de techniques “prouvées scientifiquement”. Une forme de demande de “l’urgence”, qui ne colle pas forcément à la réalité d’une temporalité d’accompagnement.&nbsp;</p>



<p><strong>→ L’évolution des temps de prise en charge&nbsp;</strong></p>



<p>Une hypothèse pour l’avenir est de dire que l’accompagnement en espace public (hôpitaux par exemple) serait poussé vers l’efficacité et vers des prises en charge de plus en plus “courtes”. Les accompagnements sur du long terme eux seraient majoritairement orientés vers du libéral et donc du privé.&nbsp;</p>



<p><strong>→ L’évolution de la vision du métier de psychologue&nbsp;</strong></p>



<p>Enfin, la vision du métier de psychologue se démocratise depuis plusieurs années, notamment suite à la vague de la Covid-19 où il était “important d’avoir son psy”. Un autre aspect de l’évolution de la vision du métier concerne une “évolution de la gestion de la souffrance en individuel” où le psychologue deviendrait un point de repère et presque le seul endroit où la personne peut gérer sa souffrance. Or, il existe plein d’autres espaces où l’émotion, la souffrance peuvent être vécues et la profession n’a pas vocation a entraîner la personne dans une forme de dépendance à son égard !</p>



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<p></p>
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		<title>Que sont devenu·es les diplômé·es du Master de Psychologie Clinique de Nantes ?</title>
		<link>https://psycli.fr/que-sont-devenu-es-les-diplome-es-du-master-de-psychologie-clinique-de-nantes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 08:51:39 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Revues]]></category>
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					<description><![CDATA[Épisode Julie Épisode Marie]]></description>
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<h2 class="wp-block-heading">Épisode Julie</h2>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls="controls" src="/wp-content/uploads/2024/06/EpisodeJulie.mp3"></audio></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Épisode Marie</h2>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls="controls" src="/wp-content/uploads/2024/06/EpisodeMarie.mp3"></audio></figure>



<div style="height: 40px;" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



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		]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Compte rendu : Réunion de présentation du Master CliPP</title>
		<link>https://psycli.fr/compte-rendu-reunion-de-presentation-du-master-clipp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 13:01:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Dernières nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[CliPP]]></category>
		<category><![CDATA[Master]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://psycli.fr/?p=2432</guid>

					<description><![CDATA[Des étudiant.es en Master 1 de la mention Psychologie Clinique et Psychopathologie Plurielle (CliPP) ont rencontré des étudiant.es de L3 intéressé.es par ce parcours et ont répondu à leurs questions. ]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading"><strong>Présentation</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le Master CliPP n’est pas un master intégratif mais est un master pluriel : découverte de différents courants théoriques, sans spécialisation et sans avoir, ni la prétention ni l’intention, de former à une pratique mixant toutes les approches théoriques (systémie, TCC, psychanalyse, humanisme).</li>



<li><strong>Stage obligatoire </strong>de 150 h minimum avec un.e psychologue clinicien.ne en institution en Master 1. Le libéral est en bonus, et ne sera pas compté dans les 150 h.</li>



<li>En Master, il y a des <strong>cours de supervision</strong> qui permettent de penser sa pratique ou des situations complexes et questionnantes vécues en stage.</li>



<li>Ce master n’est pas un master de recherche à proprement parler, toutefois il est totalement possible de poursuivre en thèse à l’issue de ce master.</li>



<li><strong>Limite </strong>: pluriel ne permet pas d’être spécialiste d’un courant théorique.</li>



<li><strong>Avantages </strong>: formation à la pratique (master professionnalisant), jeux de rôle (avec comédien.nes), une partie des enseignant.es sont des clinicien.es sur le terrain qui ont donc des exemples pratiques à transmettre et continuent de penser leurs enseignements en fonction de leur pratique clinique.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Questions des étudiant.es </h2>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Est-il possible de faire son stage avant la rentrée septembre ?</strong><br>Le stage ne peut se faire que si l’administration est ouverte. De plus, vous n’êtes pas considéré.es comme étant « étudiant.e » avant début septembre. Les stages sont donc possibles entre septembre et le 21 juillet, sachant qu’il y a un rapport de stage à rendre au plus tard en deuxième session en juin, ce qui nécessite d’avoir fait un minimum d’heures de stage avant cette date.</li>



<li><strong>Y a-t-il un intérêt à faire plus de 150 h de stage ?</strong><br>Oui, pour se former et gagner en expérience. Cela n’apporte pas de plus-value dans la notation du rapport de stage, mais c’est un plus.</li>



<li><strong>Est-ce que les jeux de rôle se font par cadre théorique ou de façon transversale ?</strong><br>Les jeux de rôle se font par cadre théorique : en systémie, en TCC et en psychanalyse. Bonus d’un cours « entretien clinique » où l’on aborde des éléments généraux comme la demande et le cadre.</li>



<li><strong>Est-ce qu’il y a une approche qui prend plus de place que les autres ?</strong><br>La psychanalyse et les TCC prennent plus de place en termes d’heures, cependant aucune obédience n’est plus valorisée qu’une autre.</li>



<li><strong>Quel est le sentiment global dans l’application de la théorie vue à la fac, et la pratique en stage ?</strong><br>Cela dépend du lieu de stage, de l’obédience, du/de la tuteur.ice de stage, du public accueilli, etc. Certains éléments s’appliquent, d’autres sont à creuser par soi-même par de la lecture et des recherches.</li>



<li><strong>Est-ce qu’il y a des personnes qui n’ont pas eu d’expériences professionnelles et qui sont pris en ayant fait le parcours juste après le Baccalauréat ?</strong><br>Oui, c&rsquo;est possible. Ce ne sont pas seulement les expériences qui comptent, également les notes, le projet, les motivations, etc. Ils s’intéressent à des profils ouverts qui seraient prêts à accompagner des personnes à l&rsquo;issue du master.</li>



<li><strong>Quand on a de l’expérience totalement différente de la psychologie, dans le dossier de master, est-ce qu’on le précise ?</strong><br>Il est intéressant de préciser tout ce qui peut être mis en lien avec le contact humain, le savoir-être, etc. </li>



<li><strong>Est-ce qu’on se tire une balle dans le pied quand on a un axe précis dans notre projet pro tel que le psychotrauma à postuler dans un master pluriel ?</strong><br>C’est intéressant d’en parler, mais il ne faut pas trop spécifier et trop cibler. Dire que cela t’intéresse, oui, mais alors, il faut avoir la capacité d’expliquer pourquoi tu préfères un master pluriel qu’un master spécifique au psychotrauma.</li>



<li><strong>Est-ce que le nombre d’heures renseignées dans le tableau des expériences est regardé ?</strong><br>La quantité et la qualité sont regardées selon notre opinion (qui n’inclut pas celui des professeurs).</li>



<li><strong>Qui sont les enseignant.es qui encadrent les mémoires ?</strong><br>Mme Rommel, Mme Le Borgne et Mr Acier pour cette année, nous ne pouvons pas nous prononcer davantage pour l’année prochaine (peut être un/des nouveaux ?).</li>



<li><strong>Est-ce que les formations menées avant le master sont à mettre en valeur dans le dossier ?</strong><br>Les formations aux obédiences oui, les formations « psychopraticiens » non.</li>



<li><strong>Est-ce que les enseignements vous ont fait changer d’avis concernant vos obédiences initiales ?</strong><br>C’est très subjectif, pour certains oui, cela nous a permis de découvrir des choses intéressantes sur des obédiences qui nous intéressaient moins initialement. Pour d’autres, arrivé.es avec leur obédience favorite, le master leur permet de confirmer ce choix et d’approfondir leur connaissance dans celui-ci et dans les autres courants. Pour la plupart, nous ne sommes pas encore ancré.es dans un courant spécifique, mais encore en recherche et en apprentissage.</li>



<li><strong>Y a-t-il une mise en lien des différentes obédiences dans ce master ?</strong><br>Le calendrier actuel et l’organisation des enseignements ne le permettent pas, toutefois les enseignant.es principaux sont hyper ouverts à la discussion sur chaque courant théorique, ce qui est super intéressant pour nous.</li>



<li><strong>Est-ce qu’on évoque l’interculturalité ?</strong><br>Très peu en master 1, un peu plus en master 2, mais cela reste léger.</li>



<li><strong>En termes de charge de travail, est-ce que c’est plus léger qu’en licence 3 ?</strong><br>Tout dépend du lieu où la licence a été effectuée, et de la pression que tu as tendance à te mettre. Pour certain.es d’entre nous, oui, il y a moins de charge, mais principalement du fait qu’il y a moins de pression au niveau des notes et qu’il n&rsquo;y a plus de sélection. Pour d’autres, la charge de travail est identique.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Remarques globales </h2>



<p>→ En tant qu’étudiant.es, nous ressentons une réelle écoute et attention portées sur notre bien-être et notre évolution de la part de nos trois enseignant.es principaux.<br>→ Le lien avec nos trois enseignant.es est très mis en valeur et apprécié par l’ensemble de la promotion, nous nous sentons considéré.es.<br>→ Dans un versant plus négatif, difficulté importante pour trouver un lieu de stage pour notre promotion (et l’ensemble des promotions de master Psychologie a priori). Mais cela finit par se faire dans la plupart des cas, courage !</p>



<p><em><strong>Pour finir, en tant qu’étudiant.es qui étaient à votre place, il n’y a pas si longtemps, on vous envoie beaucoup de force et de courage pour les quelques mois à venir. Croyez en vous ! </strong></em><br><em><strong>En vous souhaitant un beau chemin à toutes et à tous, la promotion CliPP &lt;3</strong></em></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La pratique du psychologue et l’éthique</title>
		<link>https://psycli.fr/la-pratique-du-psychologue-et-lethique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Feb 2024 12:38:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Journées d’étude]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://psycli.fr/?p=2350</guid>

					<description><![CDATA[Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à notre journée d&#8217;étude intitulée « La pratique du psychologue et l&#8217;éthique »qui se tiendra le mercredi 21 février prochain à l&#8217;amphi B du campus tertre. Au programme de cette journée d&#8217;étude inédite, des conférences, une table ronde et des ateliers animés par<a class="moretag" href="https://psycli.fr/la-pratique-du-psychologue-et-lethique/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Nous avons le plaisir de vous inviter à participer à notre journée d&rsquo;étude intitulée « La pratique du psychologue et l&rsquo;éthique »<br>qui se tiendra le mercredi 21 février prochain à l&rsquo;amphi B du campus tertre.</p>



<p>Au programme de cette journée d&rsquo;étude inédite, des conférences, une table ronde et des ateliers animés par des psychologues cliniciens et des professionnels exerçant dans le champ du droit, de l&rsquo;associatif et du service public.</p>



<p>Cette journée promet d&rsquo;être passionnante, riche en discussions stimulantes et en échanges d&rsquo;idées. Nous sommes donc impatients de vous retrouver à cette journée d&rsquo;étude et espérons que vous vous y inscrirez! Si vous avez des questions vous pouvez nous contacter à l&rsquo;adresse mail suivante : <a href="mailto:je.ethique.psycho@gmail.com"><u><strong>je.ethique.psycho@gmail.com</strong></u></a></p>



<p><strong>Le nombre de place est limité alors ne tardez pas à vous inscrire !</strong></p>



<p><a class="wp-block-button__link wp-element-button" href="https://www.helloasso.com/associations/psy-cli-nantes/evenements/la-pratique-du-psychologue-et-l-ethique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Lien d&rsquo;inscription</a></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="723" height="1024" src="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique-723x1024.jpg" alt="" class="wp-image-2379" srcset="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique-723x1024.jpg 723w, https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique-212x300.jpg 212w, https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique-768x1087.jpg 768w, https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique-1085x1536.jpg 1085w, https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique-1446x2048.jpg 1446w, https://psycli.fr/wp-content/uploads/2024/02/Journee-detude-La-pratique-du-psychologue-et-lethique.jpg 1534w" sizes="(max-width: 723px) 100vw, 723px" /></a></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><u>Programme de la journée (les titres des interventions sont provisoires et publiés sous réserve de modifications)</u> :</strong></h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>8h30 : Accueil</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>9h : Conférence : le secret professionnel du psychologue _Animée par Maître Rachet Darfeuille, avocate spécialisée dans le droit de la santé et la réparation du préjudice corporel, fondatrice du cabinet ORIOR AVOCATS, chargée de cours au sein du Master Éthique de Nantes Université.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>10h30 : Table ronde : L&rsquo;IP et le signalement : quelle(s) réalité(s) en pratique ? _Avec : Pascal Depeyre, psychologue clinicien, bénévole à l&rsquo;Espace Régional d’Éthique des Pays de la Loire et à ALMA 44 ; Marie Robert &amp; Alice Pluvinage, psychologues cliniciennes à l’UAPED et en libéral. Modération par Maître Rachet Darfeuille.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>12h : Fin de la matinée</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>14h : Accueil</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>14h30 : Ateliers (attention les deux ateliers ont lieu en parallèle!)</li>
</ul>



<p><strong>Atelier A :</strong> Comment penser le consentement dans la prise en charge en psychologie ? _Animé par Léa Laugery, psychologue clinicienne spécialisée en victimologie exerçant en service de réanimation et au sein des associations Liberté Maux et L&rsquo;Étape.<br><strong>Atelier B :</strong> Éthique, déontologie, et humanité &#8211; cuisine interne d&rsquo;une psychologue. _Animé par Béatrice Guillemard, psychologue clinicienne formée à la thérapie familiale et systémique, superviseuse et analyste des pratiques.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>16h15 : Conférence : L&rsquo;analyse clinique institutionnelle et l&rsquo;éthique. Animé par Marielle Vicet, psychologue clinicienne, présidente de l&rsquo;association Stop aux Violences Sexuelles.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>17h15 : Clôture de la journée. Par l&rsquo;équipe de la journée d&rsquo;étude : Montaine Chiron, Valentine Chabot, Lucie Brichet, Lucine Grégoire &amp; Delphine Rommel.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Compte-rendu de la soirée tuteur.ices/étudiant.es &#8211; 06/04/23</title>
		<link>https://psycli.fr/compte-rendu-de-la-soiree-tuteur-ices-etudiant-es-06-04-23/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Jul 2023 14:55:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres tuteurs/tutrices - étudiant.es]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://psycli.fr/?p=2055</guid>

					<description><![CDATA[Table “Comment être autonome sans être seul.e ?” L’un des éléments centraux ressortant des discussions ayant eu lieu à cette table concerne le sentiment de sécurité. En effet, il a été souligné à de nombreuses reprises qu’il ne pouvait y avoir de réelle autonomie sans cadre sécurisant et que ceci<a class="moretag" href="https://psycli.fr/compte-rendu-de-la-soiree-tuteur-ices-etudiant-es-06-04-23/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Table “Comment être autonome sans être seul.e ?”</h2>



<p>L’un des éléments centraux ressortant des discussions ayant eu lieu à cette table concerne le sentiment de sécurité. En effet, il a été souligné à de nombreuses reprises qu’il ne pouvait y avoir de réelle autonomie sans cadre sécurisant et que ceci était valable tant pour la personne en stage que pour la personne qui l’encadre. Autonomie rime donc avec confiance, et ce cadre est assuré de deux façons principales :<br>en veillant à l’intégration des stagiaires au sein des équipes. L’équipe constituant tout à la fois le cadre de travail élargi et les personnes permettant parfois de “gérer l’insupportable”, les stagiaires se sentent en général plus sécurisé.es lorsqu’ils et elles sont bien identifié.es, invité.es aux réunions et pris.es en considération comme membre à part entière de l’équipe. Cela leur permet aussi d’identifier la dynamique de l’équipe à laquelle ils et elles prennent part et d’en saisir les enjeux.<br>Par ailleurs, plusieurs témoignages pointent qu’il n’y a bien qu’en étant autonome que l’on devient autonome. En effet, pour se rencontrer en tant que professionnel.le, il semble nécessaire de “rencontrer sa solitude”, d’être libéré.e du regard de l’autre et de se retrouver seul.e face aux patient.es pour “faire l’expérience de ce que l’on a appris”. Si un cadre sécurisant a été posé au préalable, les étudiant.es affirment en grande majorité avoir commencé à se sentir plus assuré.es dans leur pratique à partir du moment où ils et elles ont pu s’essayer à une pratique individuelle. Cela permet de définir sa posture professionnelle sans la pression induite par le regard des tuteur.ices sur les lieux de stage. Malgré tout,<br>certain.es ont aussi pu partager des expériences positives de co-intervention et l’opportunité que cela peut représenter pour certaines thérapies.<br>Cette problématique du “regard de l’autre” a également été pointée par les tuteurs et tutrices. Être observé.e change une dynamique d’entretien, quel que soit notre statut. Si cela enrichit la pratique clinique des tuteur.ices via les questions soulevées par le ou la stagiaire, c’est de toute façon à prendre en compte pour que les personnes reçues en entretien bénéficient également du cadre le plus sécurisant possible.</p>



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</div>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La clinique face aux enjeux sociaux : parcours migratoires et transidentités</title>
		<link>https://psycli.fr/la-clinique-face-aux-enjeux-sociaux-parcours-migratoires-et-transidentites/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 06:57:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Revues]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://psycli.fr/?p=1900</guid>

					<description><![CDATA[Psy’Cli&#160;vous présente cet article sur la clinique face aux enjeux sociaux réalisés par Manuela BENICHOU, Marie LONCHAMBON, Soline MAILLARD et VASSEUR Zéphyrine ; étudiantes en Master 2 de Psychologie Clinique et Psychopathologie à Nantes Université lors de l’année universitaire 2020-2021. Ce travail a été encadré par Madame ROMMEL Delphine, maître<a class="moretag" href="https://psycli.fr/la-clinique-face-aux-enjeux-sociaux-parcours-migratoires-et-transidentites/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Psy’Cli</strong>&nbsp;vous présente cet article sur la clinique face aux enjeux sociaux réalisés par Manuela BENICHOU, Marie LONCHAMBON, Soline MAILLARD et VASSEUR Zéphyrine ; étudiantes en Master 2 de Psychologie Clinique et Psychopathologie à Nantes Université lors de l’année universitaire 2020-2021.</p>



<p>Ce travail a été encadré par Madame ROMMEL Delphine, maître de conférence en Psychologie Clinique et Psychopathologie.</p>



<p>Bonne lecture !</p>



<div class="wp-block-file"><object width="300" height="150" style="width: 100%; height: 600px;" class="wp-block-file__embed" data="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2022/05/REVUE-_-La-clinique-face-aux-enjeux-sociaux-2.pdf" type="application/pdf" aria-label="Contenu embarqué Contenu embarqué REVUE-_-La-clinique-face-aux-enjeux-sociaux-2.."></object><a id="wp-block-file--media-a2724c6c-10be-47bb-85a2-66ce6cd8265c" href="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2022/05/REVUE-_-La-clinique-face-aux-enjeux-sociaux-2.pdf">REVUE-_-La-clinique-face-aux-enjeux-sociaux-2</a><a href="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2022/05/REVUE-_-La-clinique-face-aux-enjeux-sociaux-2.pdf" class="wp-block-file__button" download="" aria-describedby="wp-block-file--media-a2724c6c-10be-47bb-85a2-66ce6cd8265c">Télécharger</a></div>


]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Compte-rendu de la 1ère édition de la soirée Alumni &#8211; 24/05/2023</title>
		<link>https://psycli.fr/compte-rendu-de-la-1ere-edition-de-la-soiree-alumni-24-05-2023/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2023 15:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Rencontres Alumni]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://psycli.fr/?p=1864</guid>

					<description><![CDATA[Le 24 mai 2024 s&#8217;est tenu au Pôle Étudiant la 1ère édition de la Soirée Alumni des étudiant.e.s du Master de Psychologie Clinique de Nantes Université.Nous étions plus de 45 étudiant.e.s des promotions anciennes et actuelles ont répondu présents. Deux enseignant.e.s ont également participé à l&#8217;événement.Merci à vous d&#8217;avoir fait<a class="moretag" href="https://psycli.fr/compte-rendu-de-la-1ere-edition-de-la-soiree-alumni-24-05-2023/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 24 mai 2024 s&rsquo;est tenu au Pôle Étudiant la 1ère édition de la Soirée Alumni des étudiant.e.s du Master de Psychologie Clinique de Nantes Université.<br>Nous étions plus de 45 étudiant.e.s des promotions anciennes et actuelles ont répondu présents. Deux enseignant.e.s ont également participé à l&rsquo;événement.<br>Merci à vous d&rsquo;avoir fait de cette 1ère édition une réussite ! Merci pour les échanges et pour votre bonne humeur.<br><em>La 2ème édition de la Soirée Alumni se tiendra l&rsquo;année prochaine pour notre plus grand plaisir !</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">La Course au premier emploi</h2>



<p>Certains ont exprimé la pression qu’ils ont pu ressentir au moment de trouver un emploi à la sortie du master. A postériori, certains auraient souhaité <strong>prendre du recul et avoir plus de temps de réflexion afin de choisir un poste qui correspond au mieux à leurs envies</strong>. En effet, de nombreux professionnels présents lors de la soirée ont trouvé un emploi rapidement après avoir été diplômés (dans les 4 mois).<br>Certains ont rapporté qu’il peut être intéressant dans un premier temps de<strong> prendre des postes à temps partiel afin d’avoir du temps pour “penser la clinique”</strong>. C’est également un point qui a été soulevé par les professionnels travaillant notamment au CHU qui ont pointés<strong> l’importance des temps FIR </strong>(afin de ne pas être “avalé” par la clinique). Certains ont également exprimé leur besoin de passer par d&rsquo;autres emplois avant de pouvoir prendre un poste de psychologue.<br>De plus, il a été évoqué que <strong>le titre de psychologue peut être utilisé de différentes manières sans forcément occuper un poste qui revêt la mention de psychologue</strong> (ex: éducateur spécialisé, professeur…). Le titre de psychologue peut aussi permettre de faire des formations. Il semble donc important <strong>d’avoir la possibilité de prendre son temps après le diplôme</strong>, être à l’écoute de soi, se sentir prêt et faire d’autres choses pour soi, de potentiellement avoir d’autres emplois. Il ne faut pas se précipiter et attendre les bonnes opportunités. Enfin, on constate qu’actuellement les offres d&#8217;emploi sont très nombreuses, ce qui a radicalement changé en l’espace de 2-3 ans.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le Libéral</h2>



<p>Les professionnels ont évoqué la <strong>liberté qu’offre le métier de psychologue en libéral</strong>. En effet, l’université peut être réticente à l&rsquo;idée que les jeunes psychologues s’installent directement en libéral car certains patients peuvent être difficile à appréhender et le manque d&rsquo;expérience du jeune psychologue peut être à l&rsquo;origine d&rsquo;expériences néfastes voire traumatisantes pour le patient. Il est donc <strong>nécessaire d’avoir des expériences dans le domaine de la psychopathologie</strong>, notamment d’avoir des expériences qui permettent de “vivre dans le monde de l’autre”. Il a été amené que si le psychologue n’est pas à l’aise avec certaines pathologies, il peut/doit réorienter le patient. De ce fait, il est aussi important de se fabriquer un réseau le plus tôt possible pour réorienter et fabriquer le parcours de soin du patient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La supervision / Intervision</h2>



<p>Les professionnels ont également parlé de <strong>l’importance des temps de supervision</strong> notamment lorsqu’on occupe un poste en libéral dans lequel on peut très vite se sentir isolés. En effet, la supervision permet d’apporter une aide pour se sentir prêt et de retravailler ce que l’on peut travailler en entretien avec le patient. Pour trouver un superviseur, il existe des groupes Whatsapp (“supervision et convivialité”) ou encore le réseau de l’université et des professeurs, les réseaux sociaux…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le syndrome de l&rsquo;imposteur et le doute</h2>



<p>Certains professionnels ont pu aborder le syndrome de l&rsquo;imposteur qu’ils ont pu ressentir à la fois au cours de leurs études mais également au cours de leur première année de pratique. En effet, certains ont évoqué avoir beaucoup été dans l’imitation de leur tuteur de stage lors de leurs études. Cela a pu entraîner une certaine désillusion lorsqu’ils se sont lancés seuls et qu’ils se sont alors rendu compte qu’ils ne pouvaient adopter la même posture. Il a donc pu être considéré qu’il était important de l’accepter et non pas de lutter contre. Les professionnels ont aussi soulevé l’importance de l’Université, des cours, des bases théoriques notamment pour “sortir de la clinique”.<br>Concernant le manque de légitimité, le doute, le manque de confiance, il a été amené l’idée de <strong>s&rsquo;autoriser à dire “je ne sais pas” </strong>ou de verbaliser nos ressentis et nos difficultés. <strong>Ce doute est légitime, néanmoins, c’est notre “carburant”</strong>. Cette idée est à l’opposé de ce qui nous est transmis à l’Université qui ne tolère pas le doute et le non-savoir. “Le diplôme c’est comme le permis de conduire, ce n’est pas parce qu’on l’a, qu’on a 20 ans de conduite derrière nous”. L’idée amenée est d’aider le patient à avancer sur son chemin, quand on ne sait pas on trouve une solution ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La gestion émotionnelle : entre vie professionnelle et vie personnelle</h2>



<p>Plusieurs idées ont été proposées pour couper, déconnecter, notamment le transport, le trajet en voiture comme “sas de décompression” où l’on peut faire le bilan de sa journée. Il y a aussi l’idée de <strong>faire un travail sur soi</strong>, <strong>de faire une thérapie</strong> pour mieux se comprendre, reconnaître ses émotions, comprendre comment être moins dans la compassion et plus dans l’empathie avec le patient. L’idée étant de <strong>trouver un équilibre entre théorie et émotion mais aussi de s’écouter</strong>, de prendre soin de soi et d’éviter les résonances entre sa propre histoire et celle du patient. Il y a d’autres choses qui peuvent aider comme <strong>l’écriture</strong>, <strong>tenir un journal intime</strong> pour décharger des situations qui sont inconfortables, il y a aussi les temps institutionnels avec les collègues ou encore les amis et les conjoints. Une personne a amené l’idée de faire autre chose, d’avoir<strong> une autre pratique comme la passation de tests par exemple, d’exercer dans une autre institution, de ne pas forcément prendre un temps plein</strong>. En effet, il est important de s’autoriser du repos, du temps entre chaque patient et de privilégier le sommeil.<br>Finalement, chacun a sa pratique, sa façon d&rsquo;être, on exerce avec qui on est, c’est notre personnalité qui permet d&rsquo;être en lien avec le patient. Effectivement c’est dans la rencontre qu’il se passe quelque chose, l&rsquo;idée étant le partage des émotions permettant d&rsquo;être avec la personne dans le moment et de favoriser l’alliance thérapeutique. Une étude sur ce qu’est un “bon psy” a été mise en avant, indiquant que ce n’est pas forcément la théorie qui aide le plus le patient à aller mieux, ce sont les points communs entre psychologue et patient.</p>



<p>Finalement, <strong>chacun a sa pratique, sa façon d&rsquo;être, on exerce avec qui on est, c’est notre personnalité qui permet d&rsquo;être en lien avec le patient.</strong> Effectivement c’est dans la rencontre qu’il se passe quelque chose, l&rsquo;idée étant le partage des émotions permettant d&rsquo;être avec la personne dans le moment et de favoriser l’alliance thérapeutique. Une étude sur ce qu’est un “bon psy” a été mise en avant, indiquant que ce n’est pas forcément la théorie qui aide le plus le patient à aller mieux, ce sont les points communs entre psychologue et patient.</p>



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<p class="has-text-align-center has-large-font-size">MERCI ET A  L’ANNÉE PROCHAINE !</p>
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<p><strong>Rédatrices :</strong> Alexia Le Guen, Malou Visier, Enora Briand &amp; Macha Idels</p>
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		<title>Les aidants naturels</title>
		<link>https://psycli.fr/podcast-aidants-naturels/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2023 12:24:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Podcasts]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous vous proposons cette série de&#160;podcasts&#160;sur la thématique des&#160;aidants naturels. Nos remerciements vont d’abord vers nos invités : Marie et Nathalie,&#160;aidantes, pour le temps qu’elles nous ont accordé et leur témoignage riche. Mesdames,&#160;NGUYEN Ariane&#160;et&#160;ALLAIN Jessica, psychologues, pour leur échange professionnel sur le rôle des aidants. Puis, ceux qui ont permis<a class="moretag" href="https://psycli.fr/podcast-aidants-naturels/"> Lire la suite</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Nous vous proposons cette série de&nbsp;<strong>podcasts</strong>&nbsp;sur la thématique des&nbsp;<strong>aidants naturels</strong>.</p>



<p>Nos remerciements vont d’abord vers nos invités :</p>



<p><em><strong>Marie et Nathalie,</strong></em>&nbsp;aidantes, pour le temps qu’elles nous ont accordé et leur témoignage riche.</p>



<p>Mesdames,&nbsp;<strong><em>NGUYEN Ariane&nbsp;</em></strong>et&nbsp;<strong><em>ALLAIN Jessica</em></strong>, psychologues, pour leur échange professionnel sur le rôle des aidants.</p>



<p>Puis, ceux qui ont permis la réalisation de ce projet :</p>



<p>Madame<strong><em>&nbsp;CHAUCHARD Émeline</em></strong>, maître de conférence à Nantes Université, pour la direction de ce projet.</p>



<p>L’équipe de&nbsp;<strong><em>Collision Devices</em></strong>&nbsp;pour son investissement dans le montage audio.</p>



<p><strong><em>Psy’Cli</em></strong>&nbsp;pour son soutien et pour l’hébergement de nos podcasts.</p>



<p><strong>Pauline AUGER, Énora BONNAUDET, Myriam LECLEC–TRACY et Cassandre MAYET ; étudiantes en Master 2 de Psychologie Clinique et Psychopathologie à Nantes Université en 2022</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading">PODCAST SUR LES AIDANTS NATURELS – LE HANDICAP</h2>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls="controls" src="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2022/05/Podcast-Handicap-2.mp3"></audio></figure>



<h2 class="wp-block-heading">PODCAST SUR LES AIDANTS NATURELS – LE VIEILLISSEMENT</h2>



<figure class="wp-block-audio"><audio controls="controls" src="https://psycli.fr/wp-content/uploads/2022/05/Podcast-viellissement-1.mp3"></audio></figure>
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